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Rejoignez plus de 100 signataires engagés pour la générosité en France

10%

Un engagement fort : donner 10%

En devenant membre de Changer par le Don, vous vous engagez moralement à donner 10% de vos revenus ou de votre patrimoine à des associations ou fondations de votre choix. Cet engagement est personnel et progressif — l'important est de se mettre en chemin.

3,4% coût réel après avantages fiscaux
Libre choix des causes et associations
Moral sans audit ni contrôle

Ce que vous apporte le collectif

🤝 Appartenir à une communauté d'une centaine de signataires
💡 Partager nos bonnes pratiques de don
🔗 Être mis en relation sur des sujets précis
Recenser ses associations de coeur
📊 Être informé sur la fiscalité en France et à l'étranger
Recevoir des lettres aux signataires chaque trimestre
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Questions / Réponses

Vous hésitez encore ? Voici des questions / réponses qui vous permettront de mieux comprendre le fonctionnement de Changer par le Don

Chaque membre s'engage à reverser, aujourd'hui ou plus tard, 10% de ses revenus ou de son patrimoine à une ou des organisations d'intérêt général (associations, fondations, fonds de dotation) de son choix, ou un mix des deux. C'est un engagement moral. CPLD ne vérifie pas le montant ou le pourcentage des dons faits par chacun.

C'est aussi un acte militant. C'est sensibiliser à l'importance de donner en France. C'est promouvoir la générosité. C'est faire parler du don pour convaincre ceux qui ne donnent pas de donner, et ceux qui donnent déjà de donner plus. C'est également engager des discussions familiales riches et fructueuses.

Il est né fin 2018 sous l'impulsion de Denis Duverne et Serge Weinberg. Inspirés par le Giving Pledge américain de Bill Gates et Warren Buffet, ces deux dirigeants d'entreprise ont lancé cette initiative « à la française » dont le but est de sensibiliser les Français au don et de répandre la générosité.

Au début il y avait 40 signataires. Aujourd'hui nous sommes plus de 100.

Non, l'important est de se mettre en chemin pour arriver aux 10%. Et déjà de calculer d'où on part :-)

Les aléas de la vie sont nombreux. Il n'est pas toujours possible de reverser 10% (un enfant s'engage dans des études onéreuses ; vous déménagez ; vous changez de travail, etc.). Le but de CPLD est que chaque membre donne de façon significative : ça peut être aussi à un moment opportun, comme un bonus, une vente, un héritage. Ça peut être aussi à sa succession. Les scénarios sont nombreux. Chacun choisit de faire comme il le peut et le veut.

Non, nous n'interférons pas dans les choix de nos membres et nous ne cherchons pas à connaître le montant de leurs dons.

Nous ne souhaitons pas le mesurer. Nous ne souhaitons pas entrer dans une logique de compétition. Notre but est de militer pour le don, et non d'être les meilleurs à donner.

Le niveau des prélèvements est élevé. Pour autant, l'État ne peut pas tout régler. Comment éradiquer la pauvreté, l'injustice, la maltraitance, les problèmes environnementaux sans une présence sur le terrain ? Le monde associatif apporte un accompagnement de proximité ; il connaît le terrain ; il est innovant. Il permet d'expérimenter, de trouver des solutions qui peuvent être reprises par les politiques (comme le service civique ou de nombreuses initiatives dans le domaine de l'Aide à l'Enfance). Les particuliers investis peuvent jouer un rôle clef dans la détection, l'évaluation et la promotion des meilleures innovations sociales.

L'État et les collectivités distribuent des aides publiques mais elles se raréfient. Selon le rapport du CESE de mai 2024, entre 2005 et 2020, la part des subventions a baissé de 41% dans le budget des associations, et les aides se font à présent sous forme d'appels à projet.

À CPLD, nous pensons que le monde associatif est le mieux à-même d'agir pour réaliser et essaimer des solutions innovantes. Nous pensons qu'il n'est pas assez soutenu par les Français. Il faut le soutenir financièrement (€), bénévolement (temps) et intellectuellement (expertise, réseau…) pour qu'il devienne encore plus performant.

L'État nous offre la possibilité de déduire 66% de nos dons, jusqu'à 20% de nos revenus (et 75% de nos dons de l'IFI dans la limite de 66 000€). Il nous encourage, par cette politique fiscale, à soutenir les associations. Et l'État intervient par la reconnaissance d'intérêt général voire d'utilité publique qu'il confère aux associations / fondations.

Il est pertinent et légitime que des actions privées prennent le relai de l'État dans le soutien aux organismes à but non lucratif. Avec l'incitation fiscale, c'est un moyen de flécher une partie de vos impôts.

La majorité de nos signataires font partie des personnes aisées. Mais nous comptons également parmi nos signataires des responsables d'associations qui n'ont pas des revenus élevés. Donc notre initiative concerne des millions de Français.

Avec les réductions d'impôt, donner 10% coûte 3,4% du revenu. Un foyer sur deux n'est pas imposable à l'impôt sur le revenu. Pour la moitié des foyers qui sont imposables, un effort de 3,4% du revenu n'est-il pas réaliste et raisonnable ? Chaque français est co-responsable de la France dans laquelle nous vivons.

La France compte 5,4 millions de foyers qui déclarent des dons au fisc sur près de 40 millions de foyers. Doubler ou tripler le nombre de ces foyers donateurs nous paraît réaliste.

Dans les 10% de foyers les plus aisés, 37% se déclarent donateurs. Pourquoi pas 100% ?

Notre ambition, avec ce collectif, c'est de changer les mentalités et les habitudes sur le don en France.

10%, ça peut sembler beaucoup, mais l'important n'est pas forcément de donner aujourd'hui 10%. C'est de réfléchir à ses habitudes de don et de s'engager sur la route des 10% et un jour (peut-être même à son décès en l'inscrivant sur son testament), arriver aux 10%. C'est un cap. L'important, c'est de commencer.

La France a aussi le gros avantage d'être très généreuse en termes de déduction fiscale avec ses donateurs. On peut déduire, quand on est imposé, 66% de ses dons (voire plus quand on paie l'IFI => 75%). Donner 10%, ce n'est donc finalement « que » donner 3,4%. Voir les explications détaillées sur la fiscalité ›

Le milieu associatif évolue de façon positive. Les associations ne fonctionnent plus en amateurs, elles se sont professionnalisées, leurs comptes sont contrôlés par des commissaires aux comptes, un rapport annuel est publié chaque année. Pour obtenir des subventions, elles s'équipent d'études d'impact qui montrent leur effet sur le terrain. Enfin, il existe plusieurs structures qui sélectionnent et valident les associations « de confiance » (comme les labels « Don en confiance », et « IDEAS »).

En cas de doute, nous pouvons vous guider vers les causes et les associations que nous connaissons bien et en qui nous avons entière confiance.

Ce sont deux sujets différents. Donner, c'est essentiel. Mais donner seul ne suffit pas à changer les mentalités. Ensemble, nous pouvons inspirer et entraîner un mouvement collectif. Il faut être nombreux à nous engager, et à donner, pour changer la société et la rendre meilleure. Il faut donc sensibiliser, parler, parler encore, pour convaincre d'autres de se mettre en route avec nous.

Il y a deux formes d'engagement pour nos signataires :

  • Une affichée, qui consiste à dire, oui je suis « activiste / militant » et je veux m'impliquer personnellement pour que les choses changent : ça peut être un témoignage vidéo sur LinkedIn ou Instagram, une participation à un évènement sur le don, une visibilité sur le site, parce que c'est aussi ainsi que l'on va convaincre.
  • Une discrète, qui consiste à rejoindre le mouvement par conviction sans pour autant souhaiter se mettre en avant personnellement. Nous respectons tout à fait ce choix et, dans ce cas, votre nom n'apparaîtra nulle part.

Vous pouvez être discret tout en participant au mouvement.

Et plus notre mouvement comportera de membres, plus il sera motivant pour d'autres de nous rejoindre.

Non ! Chacun donne aux associations qu'il choisit, selon ses affinités. Ça peut être à une association de quartier, une grande ONG, des causes en France ou à l'étranger, etc. Chacun agit et soutient qui il veut.

Le mouvement, peu coûteux par ailleurs, est aujourd'hui financé intégralement par les Membres de son Conseil d'administration. Mais si vous adhérez à notre plaidoyer et que vous souhaitez l'aider à se renforcer, vous pouvez contribuer volontairement à CPLD.

Notre mission est avant tout de militer pour le don sous toutes ses formes. Notre mission n'est pas de sélectionner des associations — vous donnez chacun aux associations que vous choisissez.

Mais nous proposons, pour ceux qui en exprimeraient le désir, une liste d'associations que nous avons sélectionnées lors des 3 soirées de levée de fonds (organisées par le mouvement en 2020, 2021 et 2023). Elles sont sur des axes variés tels que l'inclusion, le handicap, la solidarité, la fin de vie… Elles sont toutes formidables et nous avons à cœur de les mettre en avant.

Nous souhaitons également donner de la visibilité aux associations soutenues par nos membres.

Enfin, les labels tels que « Don en Confiance » ou « IDEAS » sont des gages de sérieux auxquels nous croyons.

Quelques bonnes pratiques :

  • Une association a besoin de visibilité à long terme. Un don mensuel lui permet d'avoir un socle sur lequel s'appuyer. Nous privilégions ce type de don au don ponctuel, ainsi qu'un soutien pluriannuel.
  • Les associations ont des frais structurels incompressibles. Nous recommandons un financement désintéressé plutôt que des dons fléchés vers un projet spécifique.
  • Si possible, impliquez-vous dans la gouvernance si l'organisme devient un soutien significatif pour vous.

Nous ne sommes pas les seuls, heureusement, à encourager la générosité des Français, sans chercher à collecter des dons. France Générosités, le Centre Français des Fonds et Fondations, un Esprit de famille, qui regroupe des fondations familiales, le font également, et nous échangeons régulièrement avec ces associations.

Nous sommes un collectif qui s'adresse aux particuliers. Nous n'avons pas l'ambition de gérer leurs dons mais d'inciter à donner, ou à donner davantage. Notre rôle est de sensibiliser à la générosité en France et nous espérons provoquer davantage de soutien envers le milieu associatif.

Il n'y a pas à proprement parler d'« avantage personnel ». C'est une conviction, c'est un acte militant, c'est le désir de changer les choses et de rendre notre société meilleure. En revanche, c'est aussi le plaisir d'appartenir à une collectivité qui partage les mêmes valeurs.

Notre communauté propose de se retrouver une fois par an. Nous échangeons par le biais de lettres trimestrielles, par emails communs, et par le groupe WhatsApp qui nous réunit tous. Nous communiquons également les rapports / baromètres / études intéressants qui peuvent concerner la philanthropie, et donc nos membres.

Nous favorisons également les mises en relation (entre un signataire qui a créé sa fondation familiale et un autre qui souhaite en créer une par exemple, ou entre un membre qui a vécu à l'étranger et un autre qui part y vivre et souhaite connaître le système fiscal correspondant).

En tant que chef d'entreprise, tout à fait. En tant qu'entreprise, non. Changer par le Don s'adresse aux particuliers.

Nous travaillons actuellement sur un plan média qui allie presse, TV, réseaux sociaux, pour nous faire connaître. Ainsi que des interventions dans des colloques ciblés pour convaincre des publics déjà identifiés comme étant susceptibles de donner de manière significative.

Nous comptons sur nos membres pour parler du mouvement autour d'eux, et pour animer éventuellement à ces interventions. Ainsi qu'à réaliser des témoignages de leur engagement pour persuader encore et toujours.

Être à l'étranger ne change rien au besoin de changement sociétal. Au contraire, l'étranger permet de réaliser à quel point le milieu associatif a besoin de soutien, à quel point il est développé ailleurs (que ce soit en Asie, où les pays sont parmi les plus généreux du monde, ou aux États-Unis où le don est ancré dans la culture et véhiculé dès le plus jeune âge), et à quel point il est pauvre en France.

Le but n'est pas de maximiser sa déduction fiscale, mais de maximiser son impact. Quand on donne quelque chose de façon significative, on le vit de façon significative. Ce qui ne coûte rien ne procure rien. En donnant beaucoup, on reçoit beaucoup.

Les 100 membres actuels de CPLD sont de tous horizons. Certains vivent en France, d'autres à l'étranger. Le noyau de départ a plus de 65 ans, mais les nouveaux membres ont plutôt entre 45 et 60 ans. Leurs revenus sont confortables, sans pour autant être riches, bien que certains le soient.

C'est important de parler du don et de changer les mentalités en France. Mais nous ne sommes pas seuls. En France, on a tendance à croire que la réponse aux maux sociétaux est verticale, qu'elle est descendante et qu'elle doit venir de l'État. Au contraire, elle doit être horizontale, elle doit venir de soi pour aller vers son prochain. Et ce changement ne pourra se réaliser que suite à des prises de parole répétées.

Certaines initiatives s'adressent aux entreprises, au mécénat de compétence, au reversement des dividendes vers des fondations, et c'est un autre angle de la générosité que nous n'abordons pas. Nous sommes vraiment focalisés sur la générosité à titre personnel.

Nous avons essayé une méthode pendant 5 ans qui était de faire une soirée annuelle de levée de fonds en soutien à 10 associations lauréates. Nous pensions que c'était un bon moyen de fédérer une communauté et de grandir. Or il se trouve que ce moyen n'a pas marché à la hauteur de nos espérances.

Nous nous recentrons donc sur l'essentiel. Parler du don c'est l'essentiel. Convaincre le plus de monde possible de donner c'est l'essentiel. Si la communauté grandit, c'est parfait. Mais notre but est avant tout de motiver, favoriser le don. Et d'enclencher une réflexion sur ses habitudes de don. Si après nous avoir entendu, quelqu'un donne pour la première fois, c'est une victoire. Si après nous avoir entendu, quelqu'un fait l'effort de mesurer son pourcentage de don, qu'il réalise qu'il est de 1% par exemple, et qu'il décide de passer de 1% à 2%, c'est une victoire.

Que toute la communauté du dernier décile (plus de 40k€ de revenus) donne. Aujourd'hui, selon le dernier baromètre de la générosité, ils ne sont que 37%.

  • Que la société en a besoin.
  • Que les meilleures initiatives sont nées du terrain et que les organisations ont besoin qu'on les soutienne.
  • Que l'État favorise le don fiscalement.
  • Que ça fait du bien de donner.
  • Que c'est un bel héritage familial à cultiver.