La liste complète des membres de notre collectif engagé pour promouvoir le don en France.

Nous avons grandi dans des familles où donner était simplement la norme. Donner du temps. Donner de l’argent, même quand on en avait moins. C’était notre façon d’être au monde. Quand nous avons fondé notre propre famille, cela s’est poursuivi naturellement. Parce que pour nous, donner, ce n’est pas un acte isolé. C’est une manière de vivre, de regarder l’autre, de construire tous ensemble la société à laquelle on croit. Depuis toujours, un fil conducteur guide nos choix de dons : permettre à chacun de se révéler et de contribuer à une société plus unie et solidaire. Caroline et Pierre AVANZO


J’ai créé le fonds de dotation agnès b. en 2009 pour structurer toutes les actions de mécénat, partenariat et philanthropie, menées par la marque ou à titre personnel, depuis près de 30 ans. Il pérennise une vie d’engagements, un mot qui englobe et décrit plus qu’une organisation, mais un état d’esprit : le partage. Convaincue que l’avenir de nos sociétés passe par la générosité et l’entraide dans tous les domaines, nous apportons depuis longtemps notre soutien à de nombreuses structures à but social ou humanitaire et à de multiples pôles culturels de création. Sur le front de la solidarité, nous collaborons avec plus d’une quarantaine d’associations et ONG partout dans le monde. Le fonds ne « spécialise » pas, mais souhaite être actif sur tous les fronts possibles où notre soutien fait la différence : alphabétisation, protection de l’enfance, accueil des réfugiés, accès à l’eau et à la santé, lutte contre le sida, aide psychologique pour les enfants décrocheurs et les adolescents en rupture, soutien aux femmes isolées, etc.

Nos traditions familiales et nos convictions personnelles nous ont toujours fait penser qu’il convient que ceux qui ont beaucoup reçu donnent en retour à ceux qui n’ont pas eu les mêmes chances dans leur vie même si, comme en France, de forts prélèvements fiscaux sont censés rééquilibrer les inégalités. Le hasard a voulu qu’en 1991, je rencontre sur le les Hauts Plateaux de Haïti le Frère Francklin qui, inlassablement, y vient en aide aux plus pauvres parmi les pauvres. Il m’a donné l’occasion de participer à la mise en place de centres de nutrition destinés aux très jeunes enfants. Tout naturellement, ma femme et moi avons ensuite décidé d’élargir cette action. N’ayant pas eu le bonheur d’avoir nos propres enfants, nous avons décidé de consacrer une large part du capital que nous avions pu constituer à la création d’une fondation familiale destinée à subvenir aux besoins les plus élémentaires des enfants parmi les plus défavorisés de la planète. Reconnue d’utilité publique fin 2004, celle-ci porte le nom de ma mère, Cécile Barbier de La Serre, et participe chaque année à une vingtaine de projets menés par des ONG françaises de taille moyenne que nous sélectionnons en fonction de leur efficacité. En 2020, sa gouvernance sera reprise par nos neveux et nièces qui ont bien voulu comprendre, partager et poursuivre nos objectifs. René BARBIER de la SERRE

Le monde se divise en deux catégories : ceux qui prennent et ceux qui donnent. Ceux qui prennent ne sont jamais pleinement satisfaits, car plus ils prennent, plus ils désirent encore prendre. Ceux qui donnent, eux, connaissent une satisfaction profonde, car le don n’a pas de limite. Dans la tradition juive, la Tsédaka n’est pas seulement un geste de générosité : c’est une responsabilité, une manière de réparer le monde et de l’élever. On donne d’abord de son argent, au moins 10 %, puis de son temps, puis de son amour. Et tout cela est infini. Lorsque Denis Duverne m’a proposé de faire partie des premiers membres de l’association **Changer par le Don**, j’ai accepté sans hésiter, comme une évidence. Je vous invite tous à nous rejoindre.

Altérité, ouverture, partage sont des valeurs qui m’ont toujours grandie et guidé mon mode de vie. Participer à ce formidable projet sociétal pour faire bouger les lignes renforce mes convictions qu’il faut amplifier les actions qui offrent aux autres les chances qu’ils n’ont pas eues. S’engager pour l’éducation et la recherche a du sens pour moi, mes proches et un monde meilleur.

Contribuer au Bien Commun par tous les moyens est pour nous une priorité. Cela inclus de soutenir financièrement ceux qui donnent leur temps et leur énergie pour cette cause. Nous faisons donc le choix, à notre petite échelle, de donner 10% de nos revenus. Et nous choisissons de l’afficher publiquement car nous pensons que cela permettra à d’autres de s’engager. C’est à ce prix que nous pourrons initier une transformation culturelle dans notre pays et faire des Français un peuple généreux ! Eléonore et Stanislas BILLOT de LOCHNER

Je pense que les acteurs de la société civile doivent, en cohérence avec les démarches RSE des entreprises, s’engager personnellement pour plus de solidarité. Cela contribuera également à changer l’image « des patrons » dans l’opinion publique. Je suis administrateur de H’up, une association dont l’objet est d’accompagner les personnes en situation de handicap à créer leur entreprise, ou les gérer lorsque le handicap survient. Je suis également administrateur de l’Apei de Sèvres, Chaville et Ville d’Avray, association qui crée et gère des établissements spécialisés dans l’accueil et la prise en charge de personnes souffrant d’autisme. Ces deux associations ont bien sûr besoin de soutiens financiers.

Je crois beaucoup aux valeurs et aux modèles proposés par l'ESS. J'en ai fait mon métier et souhaitais mettre en adéquation mes engagements professionnels et personnels. Merci pour cette belle initiative qui met en valeur les philanthropes, grands et petits, de notre pays.

Si j’ai choisi de m’associer à l’appel Changer par le Don, c’est parce que j’ai la conviction que chacun d’entre nous, par ses engagements caritatifs, peut à la fois contribuer à changer très concrètement les choses autour de lui et faire grandir le capital de confiance qui est notre bien commun et le socle de notre société. Pour ma part, j'ai choisi de soutenir différentes initiatives dans le domaine de l’éducation, et de m’engager aux côtés de la Fondation de l’Ecole normale supérieure, qui soutient les étudiants boursiers et finance des programmes internationaux de recherche de haut niveau. C’est une façon de contribuer à l’avenir de nos jeunes et au rayonnement de notre pays.

Pourquoi je rejoins l’initiative « Changer Par Le Don » ? L’initiative « Changer Par Le Don » m’a été présentée par des amis. Cette opportunité m’a conduit à réfléchir à ma pratique du don. Enracinée dans l’exhortation évangélique : « si tu veux accéder à la vie éternelle, donne tes biens aux pauvres et suis moi », elle est longtemps restée marginale tant en montant par rapport à mes revenus qu’en temps par rapport aux soins consacrés à ma famille et à mon travail. Arrivant à l’âge où les enfants sont devenus plus autonomes et le travail moins envahissant, il était temps de changer. La discipline quantitative de 10% des revenus, concentrée sur un petit nombre de causes qui me tiennent à cœur particulièrement, va être accompagnée d’un engagement personnel plus intense au service de ces causes. Je trouve ainsi un nouvel équilibre de vie conformément au double sens de l’invitation à « Changer Par Le Don ».

Après plusieurs décennies de parcours parallèles et disjoints, professionnel d’une part – élu ou de dirigeant associatif bénévole d’autre part, j’ai découvert, grâce à Ashoka, l’entrepreneuriat social et la formidable synthèse qu’il constitue. Je suis convaincu que c’est une source d’inspiration, d’impact et d’innovation pour régler pas à pas les problèmes urgents et importants de nos sociétés. Notre État qui ne peut plus tout assumer, tout faire et encore moins tout imaginer, nous offre en même temps des belles facilités pour soutenir les équipes, causes et projets qui résonnent pour nous. J’ai donc décidé de créer un fonds de dotation, de donner 10% de mes revenus et de m’associer à Changer par le don.

Pour moi, donner c’est permettre à chacun de rendre à la Communauté Nationale un petit peu de ce que cette dernière nous a apporté grâce à l’Education en premier lieu, au système de Santé dont nous bénéficions, ensuite, et l’environnement culturel dans lequel nous avons la chance de vivre, enfin. En particulier toute action qui permet de (re) mettre en route l’ascenseur social en favorisant l’éclosion dans toutes leurs composantes des talents de demain, toute initiative qui donne les moyens à la recherche médicale de combattre la maladie et de compenser le handicap, qui a pu concerner notre entourage (c’est mon cas) doivent être encouragées. Bien évidemment il faut également consacrer une part significative, à mon avis, des dons à l’aide au sens large aux personnes en difficulté. C’est un devoir d’humanité que la situation généralement confortable des donateurs, fortement encouragée qui plus est par des dispositions fiscales favorables, rend évident.


Passé des mathématiques à l’économie, je me suis souvent posé la question du rendement social de la recherche scientifique. On le pense élevé, oui, mais encore ? Un ami chercheur à l’Ocde pense qu’il est supérieur à 10% l’an, à condition d’investir à un horizon trop lointain pour les entreprises. Nous devrions donc financer collectivement –par l’impôt– un effort de recherche massif. Il n’en est malheureusement rien. Siégeant au Conseil de l’Institut des Hautes Études Scientifiques de Bures-sur-Yvette, lieu d’excellence mathématique mondial, j’ai constaté que si les financements publics sont indispensables, ils ne sont ni suffisants ni forcément pérennes. Alors, donner pour la recherche a du sens, pour nos enfants, nos petits-enfants et bien au-delà.

Je donne tout simplement parce que d’autres ont plus de besoins que ma famille et moi. Donner est également la façon la plus efficace de mettre en pratique la théorie de la destination universelle des biens. C’est enfin l’assurance de ne pas avoir couru en vain ni travaillé en vain. Je donne à des établissements d’enseignement secondaire et supérieur dans lesquels j’aurais tant aimé pouvoir faire mes études afin que d’autres puissent avoir cette chance. Je donne aussi à la fondation « Chemins de culture » que j’ai créée et dont l’objet est de lutter contre l’exclusion par la culture.


Convaincus depuis toujours par la nécessité de partager avec ceux qui sont dans la difficulté ; adhérer à l’initiative de l’engagement « Changer par le Don » nous est apparu comme une évidence. Donner quel que soit la cause c’est changer mais aussi s’enrichir. Philippe de CUVERVILLE

Je suis convaincue que nous pouvons tous, chacun à notre mesure, participer à l’évolution de notre société et faire en sorte qu’elle devienne plus juste, plus solidaire, plus attentive à l’autre. En ce qui me concerne, j’ai posé un premier engagement en changeant de trajectoire professionnelle il y a désormais douze ans pour rejoindre le secteur associatif. L’engagement que je prends aujourd’hui grâce à vous formalise sa suite logique. Les causes qui me tiennent à cœur ? Elles évoluent au fil des années en fonction de mes rencontres, de mes coups de cœur et de mes priorités.


« TOUT VILLAGE EST MON VILLAGE ET TOUT HOMME EST MON FRERE ». En ce début d’année jubilaire 2025, placée sous le signe de l’Espérance, je confie mon engagement dans ce collectif intergénérationnel à la lumière de la sagesse proverbiale africaine. Nos vies sont trop souvent frénétiques « Tous les Blancs ont une montre, mais ils n’ont jamais le temps ». Je choisis aujourd’hui la disponibilité aux autres « Seul on va plus vite ensemble on va plus loin », la générosité « Si tu es riche donne ton bien, si tu es pauvre donne ton cœur », en toute confiance « Là où le cœur est, les pieds n’hésitent pas à aller » et humilité « L’eau chaude n’oublie pas qu’elle a été froide ». Je rends grâce à ceux qui m’ont tant donné, ma famille, mes enseignants, amis, camarades de bénévolat, mentors professionnels et spirituels. Le don est un voyage édifiant : « Traverse le lac et tu changeras tes habitudes », qui s’inscrit dans une mission à long terme « Ne coupe pas l’arbre qui te donne de l’ombre ».

L’engagement caritatif et bénévole fait partie des convictions que ma femme et moi tentons de vivre au quotidien. Auprès des plus démunis, auprès de ceux qui recherchent un emploi et, plus globalement, auprès de ceux qui n’ont pas eu notre chance. Changer par le Don est une belle initiative, simple, discrète mais aussi cohérente avec nos propres convictions. Cyrille de MONTGOLFIER

Albert Camus écrivait : “Il y a un temps pour vivre. Et un temps pour témoigner de vivre”. Cela se complète avec un temps pour redonner ce que l'on a reçu.

La philanthropie et l’engagement associatif font partie de notre « ADN » familial. Nous soutenons à 100% l’initiative « Changer par le Don » car nous croyons dans notre capacité à tous à œuvrer pour le Bien Commun. Il y a une magnifique transformation culturelle à mener dans notre pays. Il y a tellement de joie à donner ! Nous aimons soutenir les associations qui participent à l’inclusion des plus fragiles. Nous souhaitons aussi accompagner les projets autour de l'Éducation. Isabelle et Cyril de QUERAL

Pourquoi voulons nous participer à Changer par le don ? Nous participons pour quatre raisons : Parce que donner est une joie ; Parce que donner est un devoir ; Parce que nous avons identifié d’excellentes causes ; Parce qu’en rassemblant nos initiatives, on peut en augmenter l’impact. Quelles causes servir? Les causes que nous soutenons évoluent avec le temps. Dans le passé, nous avons financé la création d’un Grand Prix de l’Académie Française consacré au meilleur livre sur les questions d’environnement, et avons contribué à l’édition du Livre Rouge de Carl Jung. Actuellement, nous finançons la Fondation de « l’Islam au XXIème siècle » qui travaille à mieux faire connaître et comprendre l’Islam et à donner une tribune à l’Islam moderne. Laurence et Michel de ROSEN

Il nous faut en France, réinventer la philanthropie. Elle ne peut plus être un acte de simple bonne conscience déconnecté de ce que l’on fait ou de ce que l’on crée mais un acte fort d’engagement et de contribution aux sociétés dans lesquelles nous voulons vivre : inclusives et résilientes ; une partie intégrante et inhérente à notre raison d’être, en tant qu’entrepreneurs. Je suis heureux de participer à ce mouvement d’engagement plus global aux côtés de Denis Duverne et de Serge Weinberg.


« Tout ce qui n’est pas donné est perdu » ( Père Pierre Ceyrac, s.j. ) Bénédicte et Gilles DENOYEL


Le don est pour moi un engagement personnel inspiré par mes parents et un parcours professionnel de fundraiser et de conseil en philanthropie.

Depuis longtemps, je suis impressionné par l’impact qu’ont eu des grands philanthropes comme Bill Gates dans l’éradication de la malaria et d’autres maladies tropicales, sauvant ainsi des millions de vies humaines. En ce qui me concerne, à la FRM (Fondation pour la Recherche Médicale) que je préside, à la Chaîne de l’Espoir que je soutiens depuis quinze ans, à la Fondation HEC, à Enfants du Mékong où travaille Sylvie mon épouse ou à Notre Dame de Paris, je suis convaincu que notre action contribue à bâtir un monde meilleur. C’est pourquoi j’ai souhaité avec Serge Weinberg porter l’initiative « Changer par le Don » incitant les dirigeants d’entreprises, les célébrités du monde des arts et des lettres, leurs familles, toute personne qui se sait aisée à s’investir et à investir dans la gestion du bien commun et à le dire publiquement, pour que soyons demain plus nombreux à croire en l’avenir avec passion. Denis DUVERNE Sylvie et Denis DUVERNE

Pourquoi est-ce que je choisis de donner à des associations et des causes qui me sont chères ? D’abord, très concrètement parce que, comme le dit notre devise, « Donner contribue à changer la donne » pour les bénéficiaires : les jeunes de quartiers difficiles pour la maîtrise de l’Opéra Comique, les femmes victimes de violences sexuelles avec LOBA (la thérapie et la reconstruction par la danse), les Orphelins Apprentis d’Auteuil, la Chaine de l’Espoir, les jeunes bénéficiant d’une formation et transmission des savoir-faire en Afrique, …Et puis surtout, parce que s’ouvrir aux autres, c’est nourrir et entretenir de la bienveillance dans les rapports humains, au-delà de tout a priori ou sectarisme.10%, c’est une orientation chiffrée, mais c’est un bénéfice inestimable.

Nous estimons avoir beaucoup reçu, alors il est important pour nous de transmettre en donnant de notre temps pour le Bien Commun. Nous tentons de contribuer via différents engagements (association familiale, l’éducation, événements philanthropiques) à améliorer le quotidien de chacun et de porter haut les valeurs qui nous animent. Cela doit aussi passer par l’exemple et un soutien généreux qui doit être un vrai effort. Libérons la générosité, si chaque français s’engageait à donner 10% de ses revenus, nous serions le peuple du Bien Commun ! Ségolène et Thibaut FARRENQ


La générosité est par essence discrète, faute de quoi elle peut devenir une forme de pharisaïsme. Ceci étant posé, les temps changent ! Il est maintenant important de mettre une lumière sur le secteur bénévole et son financement. Dans un pays qui, par culture, organise la générosité par la force de la loi, il faut rappeler que la générosité spontanée existe. Le secteur bénévole est en France beaucoup plus important qu’on ne le croit généralement. C’est une bonne nouvelle qui comme toutes les bonnes nouvelles n’est pas médiatisée. Le monde du bénévolat peut aider notre État à se concentrer sur son vrai champ de compétence, le domaine régalien en ces temps où les tensions politiques montent. La richesse investie à risque dans l’entreprise et pourvoyant ainsi de l’emploi dans le monde de plus en plus concurrentiel est, quoi qu’on en dise, un vrai service rendu à la société. La donation est une autre forme de service qu’elle peut rendre en finançant le monde bénévole. Voilà en quelques mots pourquoi je rejoins « Changer par le don ».

En cette période où nous voyons bien qu’une partie significative de nos concitoyens a de la peine à maintenir son niveau de vie et où l’Etat, toujours sous forte contraintes budgétaires, ne peut pas répondre pleinement aux besoins exprimés mais non ou partiellement financés, il est sain, naturel et moral que les personnes qui bénéficient de moyens financiers excédentaires décident d’en allouer une partie pour contribuer au bien commun. C’est un principe auquel je me suis astreint depuis déjà quelques années. Et c’est un engagement que je suis tout à fait prêt à prendre pour les années futures. Sans rentrer dans le détail, voici quelques fondations ou associations dont les objectifs et les réalisations m’ont parues porteuses de sens et très efficaces dans l’atteinte de leurs objectifs et auxquelles j’ai donc décidé de contribuer à leur financement : – Human Rights Watch ; – ALIMA – L’Alliance pour l’Action Médicale Internationale ; – La Fondation Latran pour la Recherche sur des moyens de vaincre la Sclérose Latérale Amyotrophique (ou Maladie de Charcot) ; – La Fondation de la Mer ; – La Fondation de l’Ecole Polytechnique. Encore merci pour avoir pris l’initiative de cette démarche à laquelle j’ai plaisir à souscrire.

Donnons et impliquons-nous, pour réduire cette fracture sociale qui s’accroît sans cesse et pour supplanter un Etat qui doit se réinventer.

Je suis convaincu que justice et solidarité sont indispensables à la cohésion et aux relations harmonieuses entre les membres d’une communauté (ville entreprise famille…). Étant d’un niveau de vie aisé sans être important, mes convictions de citoyen et de chrétien me conduisent tout naturellement à adhérer à votre charte. Je suis un ancien responsable de pme à la retraite.

Nous croyons fermement au pouvoir du don dans la perspective d’une société française apaisée et plus unie. Nous adhérons donc pleinement au mouvement « Changer par le Don » porté par un esprit de responsabilité des plus aisés vers les plus démunis. Bénédicte et Christian GUEUNIER

J’ai d’abord donné à des associations simplement pour suivre l’exemple familial, puis c’est devenu une habitude et une sorte de rite annuel personnel. J’ai toujours privilégié les actions de proximité, lors de mes changements de vie de jeune professionnel, cadre puis entrepreneur. Je crois que nous devenons qui nous sommes grâce à ceux qui nous entourent. L’initiative Changer par le don m’a donc parlé immédiatement ; elle nous encourage tous à montrer, par l’exemple, que l’on peut s’engager vis-à-vis de la communauté.

Je suis convaincue que les associations seront un levier essentiel pour faire face aux défis collectifs du futur : le marché ne pourra pas apporter toutes les réponses et l’Etat, devant se consacrer à ses missions régaliennes, ne saura pas non plus être pertinent. Les solutions ne peuvent venir que du privé sans but lucratif : les associations, petites ou grandes, peuvent mêler esprit d’initiative et efficacité, inventer dans leur diversité des solutions adaptées aux enjeux, petits et grands. Le DON est la condition pour que ces organisations sans but lucratif puissent agir. Je focalise mon attention sur 3 sujets : Les démences séniles et en particulier la maladie d’Alzheimer, qui privent les personnes de leur identité et de leur dignité et les rendent dépendantes, seront de plus en plus nombreuses avec le vieillissement des baby-boomers. J’aide la recherche scientifique qui seule pourrait éviter la multiplication et la gravité de ces maladies. Dans bien des quartiers la situation des jeunes femmes est difficile, les préjugés ancestraux et misogynes sont présents pour priver les femmes de leur indépendance. Parmi les associations qui leur viennent en aide je soutiens les efforts pionniers et laïques de la crèche Baby Loup. Devant le communautarisme croissant et les préjugés qui l’accompagnent, il me paraît important de ne pas oublier l’histoire et de se souvenir de ce que des hommes sont capables d’infliger à d’autres hommes. Pour agir contre le racisme je soutiens le Mémorial de la Shoah. Aussi je suis fière de rejoindre Changer par le Don et de prendre les engagements de sa Charte. Simone HARARI-BAULIEU

Les causes qui me tiennent à cœur : l’insertion et l’éducation des jeunes défavorisés, la recherche sur le handicap et l’accompagnement des personnes handicapées. A 18 ans, lors d’un volontariat au Caire en Egypte, mes certitudes et ma vie ont été bouleversées par un témoignage de don de soi simple et pourtant radical. Des religieuses de la charité (l’ordre de mère Teresa) à qui je rendais service passaient quatre heures par jour à laver à la main le linge souillé de leurs pensionnaires, des personnes âgées et handicapées. Elles avaient plusieurs fois refusé le don de lave-linges. J’ai été d’abord révolté par cette apparente perte de temps puis j’ai compris à force de ce travail ingrat avec elles que c’était là, dans le service – et ce malgré les odeurs et la peine à laver quotidiennement – qu’avait lieu un échange vital entre les pensionnaires qui aidaient à laver et leurs aides soignantes. C’est pour ce temps privilégié d’échange, appauvri sinon, que les religieuses se donnaient 4 heures par jour toute l’année, toute leur vie. Je sais depuis qu’un don véritable est celui qui ouvre ou nourrit une relation. Je trouve l’initiative Changer par le Don extraordinaire parce qu’il est vital de donner au moins 10% de sa fortune et son temps dans une société de plus en plus individualiste et inégalitaire. Dans mon quotidien de père de famille, d’entrepreneur et de manager depuis plus de 15 ans, j’essaie modestement de garder cette perspective, par différentes formes de don personnels et aussi concrètement en poursuivant résolument notre mission directe d’entreprise d’innovation en matière de levée de fond pour des projets contribuant au Bien Commun.

Comme chacun, je cherche à vivre ma vie avec une claire orientation. Le sens de ma vie est de chercher à toucher de manière positive les individus que je côtoie et d’utiliser la plate-forme que j’ai pour contribuer au bien commun. A cet effet, en accord avec mes enfants, je me suis engagé à donner une part très significative de mon patrimoine – supérieure à 10%, sans doute proche de 50% – avec en priorité des causes liées à l’éducation, à la lutte contre les inégalités et l’exclusion, et à la culture.

Je pense que donner rend meilleur et qu’il est de notre devoir de rendre à la société directement et sans l’intermédiaire de l’État, une partie de ce que la société et le pays nous ont apporté. Pour cela, j’ai décidé de consacrer chaque année jusqu’à 20% de mes revenus personnels et une part des profits de la Compagnie de Phalsbourg afin de mener une politique ambitieuse en faveur de la philanthropie. Cette année nous irons plus loin avec l’ouverture du Philanthro-Lab. A la fois incubateur, coworking et lieu d’événements pour les organisations philanthropiques (associations, fondations bénévoles), le Philanthro-Lab, situé à Paris dans le 5e arrondissement, sera le premier lieu de la philanthropie en France.

Nous avons une responsabilité sociétale importante. Elle doit être au cœur de nos vies, dans nos actions évidemment mais aussi dans la répartition de ce que nous gagnons. Dès lors que l’on a subvenu à nos besoins, lorsque nos enfants sont protégés, il me semble évident que ce que nous gagnons doit être destiné à ceux qui nous entourent. Je suis motivée pour gagner de l’argent mais non pas pour améliorer mon confort encore et encore plus mais pour permettre aux projets qui me tiennent à cœur d’exister et de se pérenniser. C’est sans doute la plus belle activité au monde ! Notre fonds de dotation familial, Porosus, soutient l’émergence dans les arts et dans les sports.

Pouvoir donner est une chance. Une chance d’aider ceux qui œuvrent à des causes utiles et les faire progresser. Pour ma part, nous avons créé avec le groupe HLD une Fondation pour la Méditerranée qui soutient de manière très concrète des associations locales. Celles-ci travaillent à la récupération des déchets, à la collecte de données spécifiques, à la sensibilisation des populations. Nous soutenons également des start-ups qui travaillent à l’évolution des technologies avec un impact positif sur l’environnement. Je donne également pour permettre la rénovation de bâtiments remarquables du patrimoine français ainsi que pour la recherche médicale. Changer par le don est une formidable initiative. Chacun peut à son échelle, modestement, être utile pour plus de solidarité, plus d’humanité dans notre société.

Quand j’ai touché mon premier salaire il y a 25 ans, ma grand-mère m’avait dit : « donne 10% de ce que tu gagnes à ceux qui en ont besoin ». Je me suis longtemps trouvé des excuses pour donner moins et trop rarement. Aujourd’hui, nous faisons de ces 10% une règle de vie, et c’est en famille que nous choisissons chaque mois d’aider une association ou une fondation œuvrant pour l’inclusion, l’éducation ou la recherche médicale. Je souhaite que pour cette nouvelle génération qui fera face à de nouveaux défis de société, le don ne soit plus exceptionnel mais une évidence qui s’impose : rendre un peu quand on a tant reçu.
Bravo pour cette belle initiative. Développer la philanthropie et les actes gratuits en France à l’instar de ce qui se fait aux Etats-Unis ou encore, plus près de nous, en Suisse ou au Royaume-Uni améliorera le lien social. Parmi les multiples causes et communautés à soutenir, la restauration de Notre-Dame de Paris d’un côté, l’Ordre des Carmes de l’autre, nous tiennent particulièrement à cœur.

Nous avons toujours été très sensibles au sens de la vie et à la chance reçue. Engagés depuis longtemps en parallèle d’une vie professionnelle très active au service des autres, rendre un peu par le don de temps, d’attention et de soutien financier nous est une évidence. Nous sommes heureux d’adhérer à cette belle initiative. Geneviève et Pierre LECOCQ

Donner est une question de fraternité. Quand, grâce à la qualité de l’enseignement reçu, à l’époque gratuit, on a pu bénéficier d’une réussite professionnelle et sociale on a un devoir pour ne pas dire une dette envers la société. On ne peut rien réussir sans moyens financiers et aider ainsi des associations ou fondations c’est démultiplier leur potentiel à agir en leur faisant bénéficier indirectement d’une aide de l’Etat qu’autrement elles n’auraient pas reçue.

Ayant vécu et travaillé au Canada, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, j’ai constaté l’immense fossé culturel qui existe entre les pays anglo-saxons et la France autour de ce verbe : donner. Cela m’a profondément marqué. « Giving back » comme on dit en anglais est devenu une règle de vie inspirante, que j’essaie de suivre au quotidien pour partager avec autrui ce que la vie m’a si généreusement donné : de l’argent bien sûr, pour aider des organisations au service du bien commun… mais aussi du temps, pour servir les causes qui me tiennent à cœur. La France a plus que jamais besoin de donateurs, dans cette époque bousculée qui fait tant de victimes, socialement et économiquement, heureusement aidées et soutenues par de belles personnes, associations et fondations… qui ne peuvent agir que par nos dons. C’est pourquoi je soutiens sans équivoque cette initiative et signe « Changer par le Don » pour vous inviter et vous inciter à donner, vous aussi, avec joie !

Je donne tout simplement parce que d’autres ont plus de besoins que ma famille et moi. Donner est également la façon la plus efficace de mettre en pratique la théorie de la destination universelle des biens. C’est enfin l’assurance de ne pas avoir couru en vain ni travaillé en vain. Je donne à des établissements d’enseignement secondaire et supérieur dans lesquels j’aurais tant aimé pouvoir faire mes études afin que d’autres puissent avoir cette chance. Je donne aussi à la fondation « Chemins de culture » que j’ai créée et dont l’objet est de lutter contre l’exclusion par la culture.

Je me sens responsable de “mes frères en humanité” et je pense que la seule chose qu’il restera de nous quand nous aurons quitté ce monde sera ce que nous aurons passé et non ce que nous aurons gardé. “Soyons des passeurs et non des possesseurs”. Mes engagements sont d’abord pour les exclus avec différents soutiens (pour l’association Magdalena qui a créé une foyer d’accueil et de réhabilitation pour des prostituees près d’Orleans, pour l’association ACAY qui aide des jeunes aux Philippines à sortir de la prostitution et à prendre en main leur vie; ils interviennent aussi à Marseille dans les prisons, auprès de enfants du Mékong avec de nombreux parrainages, ….). Je viens aussi en support des associations qui aide les chrétiens persécutés comme l’AED qui rachète des chrétiens enlevés et mis en esclavage dans un certain nombre de pays Africains, ou Fraternité en Irak qui aide ceux qui ont tout perdu à relancer une activité économique. Parmi mes autres engagements, la création d’écoles dans des villages retirés et très pauvres du Yunnan en lien avec l’association Humana People for People, et aussi le soutien à une association de migrants en banlieue de Pekin. Anne MARION-BOUCHACOURT

L’action publique a des limites, structurelles ou financières, que l’initiative privée peut et doit relayer. Redonner une part de ce que j’ai pu construire par la grâce d’être né en France est naturel mais aussi source d’un profond enrichissement personnel.

Le drame de la pauvreté et de l’exclusion de la jeunesse de nos villes et de nos territoires ne trouvera pas d’issue sans un engagement fort de tous, notamment des chefs d’entreprise. De plus en plus de jeunes favorisés sortis de nos universités pensent à s’engager. Donnons leur un modèle à suivre.

We make a living by what we get, but we make a life by what we give. Winston Churchill. Etre au service de la société, et m’engager concrètement à soutenir des actions sociales et éducatives pérennes semblent une évidence pour qui dirige un groupe de médias éducatifs. C’est pourquoi j’ai créé avec mon épouse le fonds de dotation Unique Foundation(s) à destination de l’éducation de la jeunesse. De surcroît, prendre en famille et personnellement un engagement de contribuer activement et financièrement à construire une société meilleure en est un prolongement naturel, porteur de sens.

S’engager socialement c’est être tout simplement humain et responsable. Ma conviction est qu’il est bon pour tous de donner, chacun à la hauteur de ses capacités et sous diverses formes (du cœur, des compétences, de l’argent, ou du temps). Je suis heureuse d’être co-actrice d’un monde meilleur. Je peux vous confirmer qu’il est encore plus puissant d’accompagner son don ! Merci à « Changer par le Don » de nous permettre de montrer l’exemple."

Je suis heureux de rejoindre le collectif Changer par le don, un mouvement qui donne un sens concret à la solidarité en consacrant 10 % de ses revenus à des causes essentielles. Depuis plusieurs années, je consacre une partie de mon temps et de mes ressources à soutenir les personnes touchées par des troubles du neurodéveloppement, en particulier l’autisme, aux côtés de l'association Le Silence des Justes. J’ai contribué à l’organisation de rencontres internationales pour faire avancer la cause, en Europe, en Afrique et au-delà. Ces engagements m’ont profondément transformé. Rejoindre ce collectif, c’est pour moi une manière naturelle d’élargir cet impact, de soutenir d’autres initiatives porteuses de justice sociale, et de continuer à croire que le don peut réellement changer des vies - comme il a transformé la mienne. Cyril NOWICKI-NIEMOJOWSKI

Le don est circulation de vie. Nous avons tout reçu. Depuis plusieurs générations, nos familles pratiquent l'engagement, le service et la solidarité avec les autres. Notre culture nous a ainsi prédisposés à des vies professionnelles engagées ainsi qu'à la joie du don responsable, qui fait grandir. Nous avons choisi de poursuivre cette transmission.

Mon engagement face à l’inacceptable : 1500 quartiers prioritaires français, siège de la pauvreté et de l’inégalité des chances : 1 enfant sur 2 vit sous le seuil de pauvreté; 1 enfant sur 3 en danger ou en risque d’y tomber. Par une approche ciblée et un modèle entrepreneurial, mon association Ma Chance Moi Aussi veut donner un bel avenir aux enfants les plus vulnérables, ceux dont les familles sont en fragilité éducative. Nous les accompagnons en collaboration avec l’école et les familles pour qu’ils puissent grandir sereinement, se construire un avenir et trouver leur place dans le monde. Donner c’est prendre conscience, accepter notre responsabilité, s’ouvrir aux autres et partager l’espoir : ce sera mieux demain !

Je crois profondément que tout ce qui n’est pas donné est perdu. Chaque fois que je donne mon temps, je suis heureux et grandi, alors j’essaie aussi de donner de mon argent. Et il y a beaucoup de mes amis qui ont quitté un salaire confortable pour donner beaucoup de temps dans de très belles initiatives et qui ont besoin d’argent. Mon choix de vie m’a amené en entreprise où je m’épanouis dans le travail, et j’aimerais que le fruit de ce travail serve à ceux qui en ont besoin, ce qui donnerait encore plus de sens à mes journées ainsi qu’aux difficultés que je rencontre parfois. Parmi les causes qui me tiennent le plus à cœur il y a l’accueil du handicap mental dans notre société, car les gens dans cette situation ont énormément de choses à nous apporter sur le vrai sens de notre vie. J’essaie aussi de soutenir les initiatives concernant la maternité et la petite enfance en situation de précarité car cela me touche. Je tiens aussi beaucoup à l’éducation des adolescents dans nos milieux aisés, en particulier l’éveil spirituel au sens de la vie, ainsi que l’éducation affective et sexuelle. Enfin j’aimerais préserver la nature dont nous avons besoin, qui est plus forte que nous et qui a beaucoup à nous apprendre."

Bravo pour cette belle initiative. Développer la philanthropie et les actes gratuits en France à l’instar de ce qui se fait aux Etats-Unis ou encore, plus près de nous, en Suisse ou au Royaume-Uni améliorera le lien social. Parmi les multiples causes et communautés à soutenir, la restauration de Notre-Dame de Paris d’un côté, l’Ordre des Carmes de l’autre, nous tiennent particulièrement à cœur.

A travers le fonds de dotation Anne et Frédéric Potter, nous nous engageons au service de l’enseignement scientifique d’excellence et accompagnons 150 bacheliers issus de milieu modeste et de zones défavorisées, pour leur permettre d’intégrer les meilleures classes préparatoires scientifiques, puis les grandes écoles d’ingénieurs. Au-delà du pouvoir d’intégration et d’ascension sociale des métiers auxquels ces formations préparent, nous croyons que les sciences exactes participent à l’émancipation de l’homme et à la résolution de nombreux problèmes auxquels l’humanité est confrontée. « Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne. » V. Hugo Anne et Frédéric POTTER

Nous venons tous deux de familles aisées. Lorsque Geoffroy était enfant, sa famille a toutefois connu un sérieux revers de fortune et a dû faire appel pour s’en sortir à la générosité de l’entourage. Quant à Viviane, issue d’une famille d’agriculteurs bretons, donner fait partie des traditions familiales. Dès que nous avons commencé à travailler, nous avons chacun fait le choix de donner une partie de ce que nous gagnons. Et lorsque nous nous sommes rencontrés quelques années plus tard, le fait d’avoir déjà en commun cette habitude du don nous a évidemment rapprochés. Depuis notre mariage, nous avons décidé de donner 10% de nos revenus, quel que soit le montant de ceux-ci. Donner n’est pas une affaire de riches, c’est un mode de vie. Pour nous, c’est une façon de rendre ce que nous avons reçu. Viviane et Geoffroy POZZO di BORGO

Nous venons tous deux de familles aisées. Lorsque Geoffroy était enfant, sa famille a toutefois connu un sérieux revers de fortune et a dû faire appel pour s’en sortir à la générosité de l’entourage. Quant à Viviane, issue d’une famille d’agriculteurs bretons, donner fait partie des traditions familiales. Dès que nous avons commencé à travailler, nous avons chacun fait le choix de donner une partie de ce que nous gagnons. Et lorsque nous nous sommes rencontrés quelques années plus tard, le fait d’avoir déjà en commun cette habitude du don nous a évidemment rapprochés. Depuis notre mariage, nous avons décidé de donner 10% de nos revenus, quel que soit le montant de ceux-ci. Donner n’est pas une affaire de riches, c’est un mode de vie. Pour nous, c’est une façon de rendre ce que nous avons reçu. Viviane et Geoffroy POZZO di BORGO

Car je suis convaincu depuis très jeune qu’il est du devoir de ceux qui ont beaucoup reçu de grâces et de talents de les faire fructifier et de les partager avec ceux de leurs frères humains moins bien dotés.

Quand la vie vous permet d’avoir plus qu’il n’en faut pour très bien vivre et laisser encore beaucoup à ses enfants et petits enfants, donner est une évidence. Donner de l’argent qu’on ne dépensera probablement jamais, et donner du temps, denrée encore plus limitée à des organisations qui font des choses extraordinaires pour que notre société soit meilleure. Donner avec humilité, mais sans se cacher non plus. Catherine et Jean-Baptiste RENARD

Cela fait de nombreuses années que je me suis engagée aux côtés des malades du sida et des chercheurs. J’ai créé récemment un fonds de dotation « Line Renaud – Loulou Gasté » qui a pour mission de soutenir notamment la recherche médicale. J’ai toujours voué une très grande admiration pour ces chercheurs, les gardiens de nos vies, qui quotidiennement travaille dans l’ombre pour que demain nous puissions tous bénéficier de traitements qu’il s’agisse du sida, du cancer et de bien d’autres maladies. Ce fonds de dotation a également pour mission de soutenir une cause qui me tient tout particulièrement à cœur les associations des Chiens Guides d’Aveugles"

Créer sa propre fondation quand on a 40 ans, c’est une chance qui permet d’être utile pour des personnes extraordinaires, que l’on n’aurait jamais rencontrées autrement. Sabine ROUX de BÉZIEUX

La philanthropie ne se définit pas seulement par la générosité mais également et surtout par un engagement. Quels que soient la cause, le projet ou les valeurs soutenus, cet engagement a pour objectif d'améliorer très modestement notre société tout en donnant un sens à sa propre vie. C’est la raison de ma démarche.

Depuis plus de quinze ans, dès nos premiers salaires, nous avons fait le choix de soutenir des causes qui nous tenaient à cœur en donnant 10 % de nos revenus. Avec le temps, nos revenus ont augmenté, nos dons aussi et notre joie de donner avec eux. S'engager aux côtés de Changer par le Don en tant que signataires s'inscrit donc naturellement dans ce cheminement. Aujourd'hui, nous soutenons financièrement plusieurs ONG, principalement des organisations de développement agissant hors de France, et nous travaillons également en France pour encourager la solidarité, ici comme à l'international.

Entrepreneure depuis l'âge de 22 ans, la liberté a toujours été ma boussole. Donner — que ce soit du temps, des ressources ou de l'énergie — c'est offrir une parcelle de liberté à d'autres qui n'ont pas eu les mêmes chances. Pour que cette liberté leur permette de devenir ce qu'ils aspirent à être.

L’engagement associatif et le soutien financier d’associations sont une tradition dans la famille. J’ai eu l’opportunité de travailler et vivre dans 3 continents et 6 pays. J’ai constaté des écarts grandissants de richesse dans le monde, la précarité et la montée du populisme. Contribuer en donnant de son temps et une part de ses revenus donne du sens à ma vie et renforce les liens avec les autres. Donnons maintenant les moyens aux associations de proximité et bâtissons une société où chacun à sa place comme le préconise ATD Quart Monde.

Il n’existe pas d’autre voie vers la solidarité humaine que la recherche et le respect de la dignité individuelle. Par PIERRE LECOMTE DU NOÜY, ARTISTE, ÉCRIVAIN, MATHÉMATICIEN, PHILOSOPHE, SCIENTIFIQUE (1883 – 1947) Elisabeth et Denis TERRIEN

J’ai eu la chance de vivre et de travailler aux Etats-Unis, dans un des moments forts de réinvention de la société américaine : la crise de Lehman Brothers suivie de l’élection de Barack Obama en 2008 ; la « near-death experience » du système financier mondial et son sauvetage in extremis. Dans cette période de crise, un des piliers de la société américaine s’est révélé : la générosité hors normes et la philanthropie du peuple américain, qui donne, bon an, mal an, près de 400 milliards de dollars chaque année à des œuvres caritatives. Le « giving pledge » lancé par Warren Buffett et Bill Gates, au pire moment de la crise (mars 2009) représente la pointe de cette générosité américaine. Une pointe aiguisée qui fait mal, lorsque l’on compare la générosité des milliardaires américains avec la retenue de leurs pairs français. A ce jour, aucun des 40 milliardaires français ne fait partie de l’initiative « Giving Pledge ». Alors, plutôt que de dénoncer ce contraste, ou de chercher de fausses excuses dans un contexte culturel ou une réglementation fiscale, pourquoi ne pas faire le pari du… « trickle-up » ? Et inspirer, par un geste concret, ceux en France dont le patrimoine en euros est à 8, 9 ou 10 chiffres. Je suis loin d’être un milliardaire et pas vraiment riche à millions. Mais l’initiative lancée par Denis Duverne et Serge Weinberg est d’une telle évidence, pour qui a beaucoup reçu de la vie comme moi, que je suis heureux et fier de m’engager à donner, à une œuvre caritative active sur le territoire français, au moins 10% de mon patrimoine financier, de mon vivant ou à ma mort.

Etant moi-même engagé depuis de nombreuses années au sein de fondations d’intérêt général et d’associations caritatives, je vous encourage fortement à les soutenir, car elles remplissent une fonction indispensable et irremplaçable pour faire avancer la société vers plus de fraternité.

Donner c’est utiliser notre liberté pour contribuer à l’égalité des chances. Nous avons choisi de concentrer notre soutien sur des enfants et les sortants de prison. Les vecteurs de notre action sont importants sans être fondamentaux. Ce qui compte, ce sont les résultats : des ex-délinquants re-socialisés, des enfants épanouis à l’avenir éclairci. Claire et Henri TRANCHIMAND

Donner a toujours fait partie de nous. C'est un geste de joie, de bienveillance et aussi de devoir. Nous donnions peu au début, puis de plus en plus en fonction de nos moyens. Nous avons une ligne directrice claire : pourquoi garder ce dont nous n'aurons pas besoin ? C'est devenu un projet de couple qui nous a amené à créer notre fond de dotation qui soutient l'éducation et l'environnement. Nous avons aussi à cœur de sensibiliser nos enfants à nos actions pour qu'ils grandissent avec cette envie de donner à leur tour. Charlotte et Jérôme VANDERMARCQ

Cette belle initiative correspond pleinement à mes convictions et à mon engagement en faveur des Fondations et des Associations qui travaillent pour améliorer la Société, aujourd’hui très fragmentée, très concentrée sur l’instant, les événements et causes médiatisées qui submergent notre quotidien. Il est important pour moi d’agir d’une manière responsable et ciblée pour apporter modestement une aide à ceux qui combattent les difficultés et les souffrances et à ceux qui les endurent. C’est ainsi que je me suis engagé depuis de nombreuses années en donnant à des Fondations et à des Associations et aussi, quand cela est possible, en les aidant bénévolement. En particulier celles concentrées sur la Recherche Médicale pour trouver des réponses aux maladies rares ou aussi plus fréquentes, pour améliorer le sort des malades ou des handicapés, celles qui se consacrent à l'Éducation, notamment des enfants en difficultés, et celles qui apportent une aide essentielle aux plus démunis. Je me suis attaché à rencontrer les équipes, suivre leurs projets, et par mes dons je me suis dit que j’envoyais aussi un message d’espoir à tous ceux qui cherchent à améliorer le sort des autres et la société. Tout cela a beaucoup de sens pour moi.

J’ai eu la chance grâce à mes études de pouvoir intégrer un grand groupe où j’ai pu réaliser une longue carrière de 47 ans ! Cela m’a permis de percevoir une pension de retraite qui me laisse des disponibilités pour continuer à financer la scolarité d’étudiants boursiers ainsi que plusieurs associations qui aident les plus démunis.

Notre tradition a donné historiquement une place centrale à l’Etat pour répondre aux besoins collectifs, ignorant les formidables capacités de créativité, d’engagement et de réalisations des citoyens prêts à consacrer leurs ressources et leur temps au bien commun. Comme membre fondateur de l’ICM (Institut du Cerveau et de la Moelle épinière), dédiée à la recherche sur le cerveau, ou comme fondateur de l’Institut Télémaque qui aide des jeunes collégiens à briser le plafond de verre de la détermination sociale, j’ai pu vivre quelques-unes de ces aventures qui déplacent les lignes. C’est une joie et une fierté que Denis Duverne et moi-même souhaitons partager en entraînant, avec d’autres, sur le chemin d’une générosité qui aidera à transformer notre société. « Changer par le Don », ce n’est pas seulement donner, c’est aussi agir.

Nous croyons et voyons que si une seule personne ou mieux des hommes et des femmes s’engagent et s’unissent au service désintéressé des autres, ils peuvent faire reculer toutes les limites. C’est pourquoi, avec nos trois enfants, nous avons créé la Fondation Cassiopée reconnue d’utilité publique en 2011. La Fondation Cassiopee a pour but de contribuer : – en France à l’insertion sociale et à la lutte contre toute forme d’exclusion, – à l’étranger à l’aide au développement et à la consolidation des sociétés locales, – en France est à l’étranger à fédérer les initiatives dans ces deux domaines. Sylvie et Etienne WIBAUX